| Litiges: |
Sous-Litiges 1: |
Sous-Litiges 2: |
Sous-Litiges 3: |
| départ volontaire |
nouvel emploi |
non définitif |
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Sommaire:
Pendant qu'il recevait des prestations d'assurance-emploi, le prestataire a travaillé deux jours et demi, après quoi il a quitté l'emploi qu'il occupait. Dans ses déclarations régulières il n'a pas mentionné tel que requis qu'il avait quitté son emploi. Interrogé sur sa déclaration inexacte, le prestataire a expliqué qu'il avait quitté son emploi parce qu'il s'attendait à en obtenir un autre plus convenable, qu'il n'a pas eu. La Commission a décidé que le prestataire n'avait pas démontré qu'il n'avait d'autre solution raisonnable que de quitter son emploi avant d'avoir obtenu un autre poste, qu'il avait fait le choix personnel de quitter l'emploi qu'il avait pour en chercher un autre ailleurs alors que les perspectives étaient incertaines, et que, par conséquent, il devait assumer seul les conséquences de sa décision. À la suite de cette conclusion, la Commission a exclu le prestataire du bénéfice des prestations pour une période indéfinie débutant la semaine de sa cessation d'emploi. Cette décision a donné lieu à un trop-payé, puis entraîné une pénalité car le prestataire s'était rendu responsable d'autres violations auparavant au cours des cinq dernières années; de plus, un avis de violation lui a été donné consécutivement à la pénalité. L'appel par le prestataire est rejeté.